Cupidon

Le blog coquin de Chronovente

Si les femmes ont la faculté de ressentir plusieurs orgasmes à la suite, elles se retrouvent trop souvent frustrées de n’en avoir éprouvé qu’un. La faute en incombe généralement à son compagnon masculin que dame nature n’a doté, dans le domaine du plaisir sexuel, que d’un pauvre orgasme durant quelques secondes avec une intensité relativement égale. En effet après son plaisir éjaculatoire monsieur est dans l’incapacité de tenir durablement son excitation sexuelle, c’est-à-dire son érection pour pouvoir besogner dignement sa partenaire. Alors que celle-ci est bien souvent dans l’attente et dans le désir d’être de nouveau honorée pour pouvoir jouir encore et encore.

Pour éviter la frustration de sa partenaire son compagnon se doit d’être plus attentif aux plaisirs de madame et être moins égoïste en ne prenant en compte que son propre plaisir personnel. Sachant que la femme peut mettre plus de temps à jouir et que son plaisir dure plus longtemps, son amoureux peut utiliser plusieurs astuces pour maintenir une érection efficace et ainsi retarder son éjaculation. Quelles sont-elles ?

La première est une question de concentration : l’homme doit être  attentif à la montée de son propre orgasme et sentir le moment où le sperme se concentre dans les canaux pour en être expulsé. L’orgasme éjaculatoire est généralement suivi d’un petit frisson d’extase. A ce stade il est certes déjà trop tard pour éviter ce plaisir fugace mais il reste possible de le réduire en se retirant pour pincer fermement la verge avec deux doigts et couper court au plaisir. Peut-être que quelques gouttes de sperme s’échapperont mais rien de plus. De fait l’excitation sexuelle est encore présente puisqu’elle n’a pas été complètement assouvie. Cette espèce de frustration volontaire permet à l’homme de continuer son coït pour atteindre un orgasme plus intense et complet. Ce supplément d’accouplement peut donner à la femme l’occasion de jouir une première, voire une seconde fois et même davantage. Il est difficile, voire impossible de répéter l’opération une deuxième fois car le plaisir – tout comme le sperme – est trop au bord du gland.

La deuxième est de pratiquer le retrait pour laisser retomber un peu l’excitation. Ainsi le partenaire peut en profiter pour reprendre les jeux sexuels, avec ou sans sextoys, et accroître la jouissance de madame. Celle-ci peut même éprouver un orgasme si les jeux subtils de monsieur sont suffisamment élaborés. L’alternance entre coït et masturbation, assistée ou pas, peut avoir lieu plusieurs fois jusqu’au moment suprême. L’avantage de cette pratique est que la femme ressent déjà un ou plusieurs orgasmes grâce à l’imagination de son chéri, et d’autres encore avec le membre de celui-ci. L’inconvénient, c’est qu’il faut être en forme et avoir du temps pour s’adonner à ce petit jeu.

Ainsi monsieur provoque-t-il les orgasmes multiples de madame par la masturbation à l’aide de jouets sexuels, de doigts tripatouilleurs et  d’une langue fouineuse pour, au moment choisi, parachever son travail en pénétrant  ce sexe féminin, déjà fortement contenté par de multiples orgasmes, avec sa verge gonflée par un flux sanguin sans cesse alimenté par l’excitation sexuelle. Ce sexe turgescent n’aspire en fin de compte qu’à une seule chose, exploser  entre les petites lèvres de madame après une attente devenue presque intolérable.

En conclusion : si l’homme éprouve au quotidien un besoin de forniquer dont la satisfaction pourra rester rudimentaire,  l’appétit sexuel de sa compagne sera au contraire souvent d’autant plus exigeant qu’il est moins régulier. Et oui, hommes et femmes n’ont vraiment pas le même fonctionnement… Donc : quand la femme a envie, autant ne pas la décevoir et donner le maximum. Cela me rappelle quelque chose… le monopole du sexe peut être.

Yves Aisseger

Du mot anglais « bondage » qui veut dire asservissement, cette forme de pratique érotique met en scène généralement deux partenaires dont un est immobilisé en totalité ou en partie à l’aide d’entraves.
De tradition historique nippone du 15ème siècle, cette discipline élevée au rang d’art était utilisée selon des codes précis par les militaires et les policiers pour respecter l’honneur et le statut social des nobles et samouraïs qui étaient arrêtés et emprisonnés. Ce « ligotage » savant pouvait être aussi utilisé comme châtiment corporel.
Aujourd’hui le bondage est plutôt confidentiel : on le trouve surtout dans le milieu du sado-masochisme et il reste une pratique érotique réservée aux initié(e) s.
Cependant, il n’est pas inintéressant de picorer quelques idées de cette activité spécialisée pour la rendre plus soft et abordable pour le commun des mortels. Le bondage devient alors un jeu coquin entre deux partenaires qui ont pour objectif d’émoustiller leur libido.
La domination et la soumission physique et psychique d’une personne sur une autre procurent en effet une excitation tout d’abord intellectuelle puis sexuelle. Car le dominant (le maître) peut se livrer à tous les agissements possibles et imaginables sur un être sans défense. Bien souvent ils sont limités par un scénario préétabli par les deux acteurs. Quant au dominé (l’esclave) il tire de sa situation d’infériorité un plaisir exquis en s’offrant corps et âme à son maître.
Imaginez une femme en tenue sexy assise à califourchon sur un homme allongé, nu et attaché aux quatre coins du lit avec des petites menottes dont les bracelets sont recouverts de feutrine ou de fourrure. Le menotté goûterait aux plaisirs successifs de recevoir de sa bien aimée des petites gifles et des baisers fougueux. Si vous n’aimez pas les menottes vous pouvez les remplacer par des bandes de tissus, des foulards. Si vous êtes plus pervers, vous pouvez prendre des bandes adhésives. Cette succession de punitions et de récompenses a pour objectif d’augmenter le désir sexuel. Ce dernier pourra s’accroître lorsque les tétons du monsieur seront malmenés par des pincements ou des torsions infligés par les dents de la dominatrice. Cette dernière peut aussi utiliser, pour varier, ses pouces et index pour triturer. Ensuite elle pourra calmer le feu douloureux de ces petits bouts sensibles et pointus en les léchant et suçotant. Toujours cette alternance de douleurs et de plaisirs.
Puis, madame descend lentement vers le sexe de monsieur. Elle commence par donner des petites tapes sur la verge durcie par l’excitation pour lui faire ensuite des petits baisers tout en mordillant le gland. Elle peut, pour toujours jouer l’alternance, souffler un air chaud et bienfaiteur sur le gland un peu tuméfié. Les bourses méritent aussi un petit traitement particulier. En effet, la jolie maîtresse a tout le plaisir de comprimer les testicules en pressant et tordant les sacs protecteurs par une main délicate mais ferme. Attention, une torsion des testicules fait mal et autant ne pas trop s’attarder sur cette manipulation. Il est d’ailleurs maintenant temps pour madame de faire une fellation qui permettra de faire une pause dans les délicieux sévices et surtout de récompenser l’asservissement de monsieur. Pour finir sur une bonne note elle peut s’appliquer à faire une « fellation royale » (voir article sur la fellation royale) approfondie, libre à son imagination.
En outre pour stresser un peu plus le partenaire, madame peut lui bander les yeux avec un joli foulard ou un joli loup (masque ne couvrant que les yeux) en cuir ou en satin.
Pour ne pas déranger le voisinage, la bouche du « stressé » peut être bâillonnée toujours par un joli foulard ou un masque boule bien connu dans le monde du SM.
Ce qui est rassurant dans ces jeux pour adultes consentants c’est le caractère interchangeable des rôles, le maître devenant esclave et inversement. Attention l’heure de la vengeance va sonner.
Yves Aisseger

C’est dur le travail, ça fatigue, ça stresse et ça rend bougon. Les loisirs sont bien souvent relégués  au rang  de fantasme y compris le sexe. Ce dernier demande en effet un état d’esprit, une ambiance et une humeur pour favoriser la naissance d’une excitation sexuelle. Que faire lorsque celle-ci est rarement au rendez-vous ou arrive à contre temps, quand l’un ou l’autre des partenaires n’est ni prompt ni disponible pour une petite partie de jambes en l’air. Bien souvent c’est la défilade et l’imagination fait le reste. Alors on invoque un mal de tête, un ventre douloureux, un dos qui fait souffrir, un travail à finir, une querelle  récurrente qui revient sur le tapis à ce moment et la fatigue qui reste un argument de premier choix. Le sexe devient alors une sorte de récompense. Si tu es gentil(le) je m’offre à toi. Dans le cas contraire,  je te fais la tête et là s’installe doucement mais sûrement un cercle vicieux. Car on se fait la tête non plus à cause des incompréhensions du quotidien mais parce qu’on n’a pas son comptant de sexe. Dieu sait si cette activité physique est le ciment du couple.

Les femmes peuvent débloquer cette situation. Elles ont cette forme d’intelligence qui fait que, amoureuses mais débordées, elles peuvent toujours entreprendre leur bien aimé par une fellation qui ne demande pas trop d’investissement en temps et en énergie et qui a le don de calmer temporairement un homme en manque de tendresse. Elles peuvent aussi se laisser prendre à la hussarde, vite fait bien fait, pour combler leur homme. C’est souvent excitant pour les deux parties. Ce « calcul » a le mérite de briser ce silence sexuel qui fait tant de ravage dans le couple.

Si une femme tient son couple grâce à sa cuisine, elle le tient aussi grâce à ses hanches et à son aptitude à casser la routine.

Et les hommes alors !!! Trop fainéants et têtus ?

 

 Yves Aisseger

 

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